... à l'hydroélectricité

 

Le début du XXème siècle  est marqué par l’arrivée de l'électricité. En 1898, une première centrale hydroélectrique a été mise en service au Saut du Tarn, suivie d’une deuxième en 1906. Dès 1902, le Saut du Tarn dispose donc d’une nouvelle force motrice pour ses ateliers modernes. Cependant la demande est telle qu’une autre usine sera construite en 1912 aux Avalats.

 

En 1920 l’usine hydroélectrique a été construite par l'usine métallurgique du Saut-du-Tarn à  Ambialet. Celle-ci a été installée sur la première digue construite en 1291 par les moines du prieuré qui édifièrent en même temps un moulin. Jusqu’en 1918 la rivière Tarn était la source d’énergie nécessaire au fonctionnement d’une filature, d’une scierie, d’une huilerie et d’une aiguiserie.

 

Après guerre, la demande croissante en énergie a encouragé la construction du barrage de Rivières. Celui ci a été mis en service en 1952 et a été entièrement créé. Il n’a pas été construit sur des vestiges de moulin ou d’écluse. Il a nécessité trois années de travaux, de 1948 à 1951. D’une hauteur de 24.40 m, le barrage de Rivières sert uniquement à la production d’électricité.

 

Une majorité des chaussées du Tarn tarnais ont été réhabilitées et les moulins transformés en usines hydroélectriques. Sur le territoire du Contrat de rivière, 15 centrales hydroélectriques sont répertoriées sur le Tarn, dont 8 sont gérées par EDF. Ainsi, 9 chaussées et 4 barrages (Trébas, Ambialet, Rivières et la Bourélie) sont présents sur le cours d’eau.

 

Aujourd’hui on peut facilement deviner les différentes utilisations de l’énergie de la rivière Tarn au cours des âges en observant une chaussée : on peut y retrouver les vestiges de l’écluse et le moulin d’antan réhabilités en usines de production d’électricité.

 

 
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