Qualité des eaux

De Trébas à Arthès, aucune altération n’a été identifiée ce qui permet de qualifier les eaux de bonne qualité.

 

D’Arthès à Gaillac, la qualité des eaux est plus altérée. En effet, sur cette portion, le Tarn subit de nombreuses pressions : pollutions diffuses agricoles (viticulture, agriculture), rejets industriels et domestiques de l’agglomération albigeoise.  A partir d’Albi, ces altérations augmentent les taux d’azote et de phosphore dans le Tarn. Dans une rivière ralentie par la présence de barrages, ces polluants favorisent la prolifération de végétation aquatique (eutrophisation), impactant négativement le milieu et les usages de l’eau.  La rivière Tarn est, à ce titre, classée sensible à l’eutrophisation en aval d’Albi.

 

Enfin, de Gaillac à St Sulplice, les eaux du Tarn regagnent en qualité malgré la persistance de rejets agricoles, viticoles ou domestiques (Gaillac, Lisle sur Tarn, Rabastens…).

 

Les affluents du Tarn

En 2007, la qualité des eaux des affluents du Tarn était totalement méconnue.

Depuis 2010, un réseau de suivi de la qualité des eaux des certains affluents du territoire a été mis en place par le Syndicat Mixte de Rivière Tarn. Il révèle d’ores et déjà d’importantes disparités selon les milieux traversés (préservé, urbains, viticoles, agricole intensif).
 

 
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